Le studio Koyemsi

le studio Koyemsi en 4 questions

quartier1Que fait Koyemsi ?

 

Le studio de création numérique Koyemsi développe essentiellement des « visual novels » et des jeux caractérisés par une forte constituante textuelle et littéraire.

Avec Koyemsi, vous entrez dans le vortexte !

quartier2Qu’est-ce exactement qu’un visual novel ?

Le VN est un genre hybride quelque peu difficile à définir. Ce n’est ni un livre, ni un film, ni un jeu vidéo, ni une fiction radiophonique, et pourtant le genre emprunte largement à ces différents média.

Comme le roman, le VN est avant tout bâti sur un récit, une fiction faite de narration et de dialogues.

Comme le film, le VN possède une dimension cinématique qui passe par l’image, le son, l’animation, la mise en scène.

Comme dans le jeu vidéo, le spectateur est parfois sollicité et devient acteur le temps d’une interaction, influant ainsi sur la déroulement du récit.

Le meilleur moyen de comprendre la nature d’un VN reste d’en faire soi-même l’expérience.

quartier3Les visual novels sont-ils des jeux vidéo ?

La question fait débat au sein même de notre petite équipe.

Oui, en ce sens qu’ils intègrent une dimension ludique, et qu’ils sont destinés aux supports informatiques : ordinateurs, tablettes, smartphones, voire consoles de salon…

Cependant il ne faut pas imaginer un VN comme un pur jeu vidéo : c’est tout autant – voire plus – une expérience lectorale que vidéo-ludique.

Le VN n’entretient qu’un rapport lointain avec les jeux de rôles ou d’aventure, notamment. L’utilisateur est tout autant lecteur que joueur. Sa marge de manœuvre est plus réduite que dans ces jeux et consiste généralement à choisir entre plusieurs chemins narratifs, à sélectionner l’une des options proposées.

On a plus de liberté que dans le cadre d’un roman ou d’un film dont la trame est linéaire, mais moins que dans un jeu vidéo « classique » demandant une interaction continuelle.

Ce qui ne veut pas dire moins de plaisir ; le VN est une expérience nouvelle, unique, une sorte de « lecture augmentée ».

quartier4En quoi les jeux Koyemsi se démarquent-ils ?

Principalement par 3 choses : l’exigence narrative, l’originalité des thématiques, et l’esthétique.

Nous apportons un soin tout particulier au texte et au récit. Etant nous-mêmes des lecteurs exigeants, nous souhaitons proposer un contenu riche et qualitatif tant sur le plan linguistique que scénaristique.

L’essentiel de la production VN se destine à un public adolescent et se caractérise souvent par des thématiques amoureuses. Koyemsi vise un public plus adulte et des thèmes aussi variés qu’originaux. Qu’il s’agisse de fantastique, de science-fiction, de roman noir ou réaliste, ou de choses plus burlesques, nous cherchons toujours une approche originale, inédite et débarrassée des clichés propres à ces univers.

Point d’elfes ni dragons, de princesses à sauver ou de héros musculeux ; nos monstres sont issus de notre propre bestiaire, nos héros revêtent des oripeaux inhabituels, et nos princesses sont atteintes du scorbut.

Visuellement, nous rompons avec les codes en vigueur dans ce type de productions, très largement dominées par un style manga/japanime et une mise en scène assez rigide. Nous cherchons d’autres esthétiques inspirées du monde de l’art (collage, peinture), du cinéma, du roman photo, de la bande dessinée ou tout autre support graphique.

Nous travaillons également nos ambiances sonores et composons nos propres  musiques afin de développer une « identité Koyemsi ».

Vous avez dit Koyemsi ?

Les Indiens pueblos du sud-ouest des États-Unis vivent entourés d’une multitude d’esprits appelés katchinas. Les katchinas se joignent aux hommes pendant une période de l’année s’étendant du solstice d’hiver au solstice d’été. Ils s’incarnent dans des poupées et dans le corps de danseurs masqués et costumés durant les nombreuses cérémonies qui émaillent ces mois de festivités.

Parmi les katchinas, une espèce se distingue : les koyemsi. Koyemsi signifie « tête de boue », car les masques étranges et frustes que portent les danseurs qui les personnifient sont badigeonnés de boue. À l’instar de certaines figures de nos carnavals occidentaux, les koyemsi ont un rôle ambivalent. Ils se moquent des gens, commettent diverses pitreries, animent des jeux et offrent des présents. Mais ils sont aussi des êtres mystérieux et puissants, détenteurs d’un savoir sacré. Leurs danses nocturnes ont lieu dans le kiva, pièce circulaire semi-enterrée au centre duquel se trouve le sipaapu, un trou qui relie symboliquement le monde des hommes et celui des esprits ancestraux.

C’est parce que nous aimons cette ambivalence, ce pont jeté entre le trivial et le sacré, entre le populaire et l’hermétique que nous avons choisi les koyemsi comme figures tutélaires.

Et aussi parce que nous nous sentons tous un peu « tête de boue » sur les bords.

masques

l’équipe koyemsi

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OLIVIER

programmation, illustration, design graphique

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JÉRÔME

scénario, musique et design sonore

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MÉLANIE

administratif, médias sociaux

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HUGUES

direction artistique, graphisme 3D

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JEAN-FRANÇOIS

programmation, marketing, Business developpement, gestion de sites